PréSenTatiOn...

PréSenTatiOn...
Le café enfumé, attire les passants
La vitrine embrumée cache les résidents
La gnole coule a flot dans ce lieu indécent
Qu'on appel bistrot, cabaret, restaurant

Les femmes haïent les patrons qui servent sans raison
De grandes pintes de bières à des maris pochtrons
Ces chopes sont méritées après un dur labeur
Une journée entière à voir tourner l'heure

On y boit des cafés, de simples jus pressés
On y fume cigarettes, cigares ou calumets
On y rentre souvent, on vide un verre ou deux
On y sort fréquemment un peu plus comateux

Le tenancier ici est un fin psychologue
Conseille quelques uns, écoute les monologues

Après quelques gorgées on se confie à ceux
Qui sont encore debout et ont les yeux vitreux
Le simple gentilhomme devient rapidement
Le meilleur des amis qu'on ait eut à présent

Le gérant sait doser et donne juste de quoi
Embrumé les esprits, mais sans les assommer
Ils reviendront demain commander à nouveau
De quoi rincer leurs gorges et masquer quelques maux

J'y ai mes habitudes, mes boissons préférées
Mes places favorites, de fameux tabourets
Je me retrouve parfois avachi par le poids
De l'alcool si lourd qui coule tout en moi

J'aime lever mon bras, faire signe à ceux
Qui au bar sourient et se sentent plus heureux

# Posté le lundi 23 février 2009 20:11

Modifié le samedi 28 novembre 2009 19:47

AL <3

AL <3
Mon amie, mon amie
On s'est rencontré
Nous nous sommes vite accroché
Pour devenir amis

Des joies nous avons partagés,
Des peines avons nous supporté
A l'écoute j'étais,
A l'écoute tu étais,

Une semaine avait passé,
Que tu m'avais déjà appelée
Aux nouvelles colportées
Avec ou sans intérêt

Nous ne pouvions nous séparer
Inséparable étions
Meilleurs amis nous dévoilions
A tout jamais dans ma vie marquée

Des nouvelles manquent à ce jour
Toujours en attente de ton tour
Des questions se posent
Aucune réponses ne s'interposent

Mon amie, mon amie
Quelle est cette pluie
Qui m'amène a me demander
M'aurais-tu oublié


Mon Amie, mon Amie
Chaque jour ne vie
Sans que je ne pense à toi
Ne m'oublie pas

# Posté le lundi 23 février 2009 20:34

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 10:46

Ou mE jOindre...

Ou mE jOindre...

# Posté le jeudi 26 février 2009 20:04

Modifié le samedi 28 novembre 2009 11:04

La vie...

La vie...
Je suis ici, nous sommes ici,
Sur cette terre, inconnu,
À cette terre verte et marron,
Et à la mer bleue,

Ou sommes-nous,
Pour toujours,
Coincé ici,
On veut s'évadé.

Ces millions de personnes,
Inconnu, familières ou ressemblantes,
Nous sommes pareille ou presque,
Blanc, noir, créole, chinois, cela n'a pas d'importances

Ou sommes-nous,
Pour toujours,
Coincé ici,
On veut s'évadé

Moi je suis la,
Toi tu es la,
Et sur cette terre,
Personnes n'est au même endroit.

# Posté le mardi 24 février 2009 19:00

Modifié le samedi 28 novembre 2009 11:16

Mon GrOupe FavOriS!!

Mon GrOupe FavOriS!!

GoSsip eSt un grOupe de muSique amériCain Originaire De l'ArkanSas, fOndée en 1999.!


The gOsSip eSt grOupE GéniialE cOmpOsé de 3 membreS dOnt BetH DittO au Chant $) , BraCe Paine a la GuitaRe, HanNah Blilie à la BatteRie.!


éCOuter.!


# Posté le mardi 24 février 2009 19:30

Modifié le samedi 28 novembre 2009 11:20

Froide Patience....

Froide Patience....
Que me veux-tu vie éphémère ?! Tu t'es mariée à tant de monde.
Amants d'une heure ne te regrettent mais s'en retournent dans leur tombe
Aux vues d'horreurs qu'à ton cou sombre ne feraient certes que s'embellir.
Les mains scellées, trinquaient pourtant avec l'amour et le désir.
Amère liqueur qu'un doux délire leur fera de force avaler.
Les pleurs des uns et rires des autres seront à jamais oubliés.
Pourquoi alors te comparer, à l'au-delà, tu le restreints.
A bras ouverts on y accueille comme des rois à leurs festins.
C'est un destin qu'il faut choisir, de patience qu'il faudra faire preuve.
Point d'inquiétude car en ce jour où l'on exposera nos oeuvres.
Bonté des Hommes, inexistante, ne sera plus entre leurs mains.
Mais à Un Roi du plus haut rang, Un Compatissant Souverain.
Qui par Sa Grâce, peine et angoisse, effacera à tout jamais
De la mémoire de ces coeurs depuis lesquels une foi émanait.
Demeure sans fin pour ce qu'ils font, en seront enfin héritiers
Alors qu'avant, en vain survivaient et n'inspiraient que pitié.
Où fuiront-ils, demandons-nous, ceux qui ne pensaient pas à ça.
Eux qui dansaient, aimaient et oubliaient la fin de cette vie-là.
Tant de regrets pour ces messieurs et nos hommages à ces mesdames.
Puis bienvenue à vous, chers hôtes, à la cérémonie du blâme.
Banquet de drame, d'effroi, de flammes, n'ayez pas honte de vous servir.
Triste et mesquin que le destin de qui ne voulait pas mourir.
Conviés pourtant à la raison, mais ils firent fi de Son présent.
Fervente réponse que fut la leur à tout ces appels indécents.
Mais l'incendie qui n'a que faire du manque de ponctualité
Sera à l'heure, non indécis dans toute sa monstruosité.
Car tu ne suis que ce que tu aimes et n'aimes que ce que tu touches
Et froide patience assèche ta gorge, toi qui n'as que l'eau à la bouche.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 11:24

Le bout de ma nuit...

Le bout de ma nuit...
Lorsque j'aurai la voix cassée
A trop gueuler, à trop baver,
Après les plus cons, les plus laids,
Ceux qui n'ont jamais rien compris
De mes vérités les plus vraies,
Je serai au bout de ma nuit

Quand j'aurai eu le c½ur brisé
Par les amours sans lendemain,
Les fausses promesses, les tapins,
Qui m'ont laissé seul dans mon froc,
Vieux rossignol dans mon paddock,
Je serai au bout de ma nuit

Quand on m'aura volé mon âme,
Laissé ma tête emplie de larmes,
A mâchouiller tous mes vieux drames
Comme un chien rongeant son vieil os,
Dans sa vieille gueule de vieux molosse,
Je serai au bout de ma nuit

Quand on aura piqué les rêves
Les beaux jouets du pauvre gosse,
Si la vie était moins féroce,
Si ma tante en avait aussi,
Quand j'aurai enfin tout compris,
Je serai au bout de ma nuit

Libre, enfin libre, à l'heure des révérences
Je goûterai ma chance
De dormir en pleine lumière,
Mon fabuleux torrent, roulant dans la poussière.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 12:20